Licence de gestionnaire de placement collectifs (LPCC)

L'AGEFI - mai 2016

Entretien avec Egon Vorfeld

Le nombre de gérants indépendants titulaires d’une LPCC est assez réduit. Quand et comment l’avez-vous obtenue?

La Finma nous a notifié l’obtention de son autorisation d’opérer en tant que gestionnaire de placement collectif mi-février. C’est en quelque sorte l’aboutissement du processus que nous avons mené depuis 2002 en nous éloignant du modèle traditionnel du gérant individuel pour nous orienter vers un véritable partenariat assurant à la fois pérennité et croissance.

Aviez-vous réellement besoin de cette licence?

Oui et non. Notre fonds s’approchait de la taille au-delà de laquelle il nous était nécessaire d’être titulaire d’une autorisation, mais nous avons surtout jugé que, tant sur le plan de la crédibilité auprès des banques et des clients que sur celui de la maturité de notre structure existante, il était temps de franchir l’étape. Se positionner au sein de la règlementation de la FINMA est un véritable atout visà- vis des clients étrangers, une garantie que nous allouons correctement les ressources en temps, en équipement et en personnel, nécessaires à une gestion véritablement professionnelle. De plus, elle certifie que notre gouvernance correspond aux standards internationaux, avec un Conseil d’administration indépendant et techniquement compétent. La rigueur des procédures Finma entérine en quelque sorte nos processus existants. C’est un peu comme de mettre noir sur blanc ce à quoi nous adhérions déjà.

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Mots-clés: Revue de presse