Perspectives d'investissement

Perspectives d’investissement, janvier 2016

La croissance globale en 2015 a de nouveau été inférieure aux prévisionsLes marchés émergents ont été un maillon faible, avec des récessions sévères observées au Brésil et en Russie, alors que les craintes d’un ralentissement en Chine ont affecté le reste de l'Asie. La croissance du PIB américain a été largement inférieure aux attentes de début d’année de 3%, en raison surtout d'un premier trimestre décevant. En revanche, la zone euro s’est bien tenue malgré la crise de la dette grecque, le ralentissement de la Chine et les tensions avec la Russie autour de l'Ukraine.

Perspectives d’investissement, janvier 2017

Les marchés ont manqué d’allant début 2016 face aux inquiétudes suscitées par l’économie chinoise et aux prix bas des matières premières. Ils sont ensuite repartis légèrement à la hausse jusqu’au début de l’été. À l’occasion du référendum du 23 juin, le Royaume-Uni s’est prononcé en faveur d’une sortie de l’Union européenne. L’onde de choc créée a entraîné une nouvelle correction des actions et un effondrement de la livre sterling. Il n’aura cependant fallu que quelques semaines aux marchés d’actions pour effacer les pertes enregistrées, avant de se stabiliser. La demande pour les actifs refuges, en réponse à la victoire inattendue de Donald Trump, n’a été que de très courte durée. Ce comportement étonnant des marchés s’explique par le redressement presque instantané des actifs à risque, lesquels ont terminé l’année en progression.

2016 restera vraisemblablement dans les annales également, car le rallye des marchés obligataires sur 35 ans a finalement pris fin.

Perspectives d’investissement, Janvier 2018

L’économie mondiale s’est bien portée en 2017 et les marchés d’actions, encore mieux

L’économie mondiale a enregistré son taux de croissance le plus élevé depuis 2011. Toutes les régions ont été concernées et les anticipations ont été revues à la hausse en cours d’année. Les tensions géopolitiques, parfois très inquiétantes, n’ont pas entamé la confiance immodérée des entreprises et des ménages. L’impact de ces tensions sur les marchés de capitaux aura été de courte durée. Les craintes liées à l’actualité politique en Europe se sont dissipées, les partis populistes n’ayant pas réussi à s’imposer lors de plusieurs grands rendez-vous électoraux. L’ascension spectaculaire d’Emmanuel Macron à la présidence française a été vue comme un réel atout pour la future stabilité de l’Union européenne. 

Une fois n’est pas coutume, l’année 2017 a été un long fleuve tranquille pour les marchés d’actions. La rentabilité patente des entreprises et une liquidité abondante ont soutenu les cours boursiers. La volatilité est restée proche de ses points bas historiques et aucun grand choc n’a été observé. Les marchés obligataires ont été un peu plus agités, mais dans des fourchettes relativement étroites. Contre toute attente, l’euro a été la devise la plus robuste. La monnaie unique a bénéficié d’une plus grande stabilité que prévu sur la scène politique.    

Perspectives d’investissement, juillet 2016

ANALYSE SEMESTRIELLE ET PREVISIONS

CETTE PUBLICATION SEMESTRIELLE S’ARTICULE EN TROIS PARTIES. NOUS RÉEXAMINONS TOUT D’ABORD LES ATTENTES QUE NOUS AVIONS FORMULÉES EN JANVIER. NOUS ANALYSONS ENSUITE PLUSIEURS INDICATEURS ÉCONOMIQUES CLÉS. ENFIN, NOUS PRÉSENTONS L’ALLOCATION D’ACTIFS RECOMMANDÉE POUR LE DEUXIÈME SEMESTRE 2016.

Perspectives d’investissement, juillet 2017

Cette publication semestrielle s’articule en trois parties. Nous réexaminons tout d’abord les attentes que nous avions formulées en janvier. Nous analysons ensuite plusieurs indicateurs économiques clés. Enfin, nous présentons l’allocation d’actifs recommandée pour le second semestre 2017.
Nous avons augmenté notre allocation aux actions début 2017
Anticipant de bonnes perspectives macroéconomiques et actions pour 2017, nous avons accru l’allocation aux actions en début d’année pour positionner les portefeuilles de façon dynamique. Nous prévoyions alors également qu’une accélération de la croissance bénéficiaire à l’échelle mondiale soutiendrait les cours des actions, ce qui a effectivement été le cas au premier semestre.
De même, nous avions réaffirmé notre conviction forte vis-à-vis des marchés émergents et l’exposition aux actions mondiales définie en début d’année était bien diversifiée d’un point de vue régional. Nous avons augmenté depuis nos allocations aux actions européennes et émergentes. Les fonds alternatifs ont suscité des inquiétudes après une performance décevante en 2016. Cependant, les différents fonds auxquels nous sommes exposés ont été nettement mieux orientés ce semestre et ils ont contribué à la solide performance des portefeuilles.